La reproduction chez les végétaux
Les végétaux peuvent se reproduire par voie sexuée, avec production de gamètes et fécondation, ou par multiplication végétative, sans fécondation. Chez une plante à fleurs, les graines contiennent les embryons issus de la reproduction sexuée. Chez la fougère, un prothalle intervient dans le cycle. Ce cours de SVT 2AC, semestre 2 au Maroc, relie ces étapes à des observations faciles à interpréter.

À la fin de ce chapitre, vous saurez
- Légender une fleur et expliquer le rôle de ses pièces
- Décrire le grain de pollen et le sac embryonnaire
- Distinguer pollinisation et fécondation
- Distinguer multiplication végétative naturelle et artificielle
- Relier fleur, fruit, graine et germination
- Décrire la reproduction d'une plante sans fleurs
- Comparer reproduction sexuée et multiplication végétative
- Interpréter une expérience avec un témoin
PrérequisReconnaître racine, tige, feuille et fleur · Définir gamète et cellule-œuf · Comparer deux lots dans un tableau
Un bon cours, ça se partage.
Comment une plante peut-elle donner de nouvelles plantes ?
Une graine de haricot donne une plantule. Un fraisier peut aussi former un nouveau pied au bout d'une tige rampante, sans produire de graine à cet endroit. Ces deux observations ne correspondent pas au même mécanisme : le premier passe par une reproduction sexuée antérieure, le second par une multiplication végétative. Une même espèce peut employer les deux voies.
Quelles parties de la fleur assurent la reproduction ?
La fleur est l'organe de reproduction des plantes à fleurs étudiées ici. Pour comprendre son organisation, on examine les pièces de l'extérieur vers le centre. Une fleur complète possède des pièces protectrices et des pièces reproductrices.
| Pièce florale | Constitution ou emplacement | Fonction |
|---|---|---|
| Sépales | Petites pièces souvent vertes formant le calice | Protègent notamment le bouton floral |
| Pétales | Pièces formant la corolle | Participent souvent à l'attraction des pollinisateurs |
| Étamine | Filet portant une anthère | L'anthère produit et libère le pollen |
| Pistil | Stigmate, style et ovaire | Reçoit le pollen ; son ovaire contient les ovules |
Définition
Grain de pollen : Structure produite par les anthères, formée de deux cellules : une cellule végétative, qui produira le tube pollinique, et une cellule reproductrice, dite spermatogène, à l'origine des gamètes mâles. Un grain de pollen entier n'est pas un spermatozoïde.
Définition
Ovule végétal : Structure située dans l'ovaire de la fleur, formée d'enveloppes qui entourent le sac embryonnaire. Celui-ci contient le gamète femelle, appelé oosphère. Après fécondation et maturation, l'ovule devient une graine.
Attention
Chez les animaux, le mot ovule désigne le gamète femelle. Chez les plantes à fleurs, l'ovule est une structure qui contient le gamète femelle. Cette différence évite de confondre un organe, une structure reproductrice et une cellule.
Certaines fleurs possèdent étamines et pistil : elles sont bisexuées. D'autres portent seulement les pièces mâles ou les pièces femelles. Même lorsqu'une fleur possède les deux, la pollinisation par une autre fleur reste possible. Il ne faut donc pas déduire une autofécondation automatique à partir de la seule présence des deux organes.
Quelle différence entre pollinisation et fécondation ?
Définition
Pollinisation : Transport du pollen des anthères jusqu'au stigmate d'une fleur compatible de la même espèce.
Le pollen peut être transporté par les insectes, le vent ou d'autres agents. Une abeille peut déposer des grains en visitant successivement deux fleurs. Si le pollen atteint le stigmate de la même fleur ou d'une autre fleur du même individu, on parle d'autopollinisation. S'il vient d'un autre individu de la même espèce, on parle de pollinisation croisée.
Les fleurs pollinisées par les insectes, dites entomophiles, sont souvent colorées, parfumées et riches en nectar. Les fleurs pollinisées par le vent, dites anémophiles, comme celles du blé ou du maïs, sont discrètes et produisent un pollen léger et très abondant.
Sur un stigmate compatible, le grain de pollen germe et émet un tube pollinique. Ce tube croît dans le style jusqu'à un ovule. Un gamète mâle y rejoint le gamète femelle : leur union forme la cellule-œuf qui donnera l'embryon. La pollinisation est donc un transport ; la fécondation est une union de cellules. Ce sont deux étapes successives, pas deux mots interchangeables.
Le tube pollinique transporte en réalité deux gamètes mâles jusqu'au sac embryonnaire. Le premier s'unit à l'oosphère et forme la cellule-œuf, à l'origine de l'embryon. Le second s'unit à une autre cellule du sac embryonnaire et donne un tissu de réserves pour la graine. On parle de double fécondation ; ses détails seront étudiés au lycée.
Suivre le trajet d'un pollen
Un grain arrive sur le stigmate d'une fleur de haricot.
- Je repère d'abord la pollinisation, sans annoncer déjà une graine.
- Le grain compatible peut germer : le tube pollinique traverse le style.
- La fécondation a lieu dans un ovule de l'ovaire. La graine se forme ensuite ; elle ne se forme pas directement sur le stigmate.
Comment la fleur devient-elle un fruit contenant des graines ?
Après la fécondation, la cellule-œuf se divise et l'embryon se forme. L'ovule mûrit en graine, avec une enveloppe protectrice et des réserves. L'ovaire se transforme en fruit dans le modèle courant étudié. Les pétales et les étamines se dessèchent souvent. D'autres pièces florales peuvent participer à certains fruits : on retient ici le schéma simple sans le transformer en règle absolue pour toutes les plantes.
| Avant maturation | Après maturation | Exemple du haricot |
|---|---|---|
| Cellule-œuf | Embryon | Petite plantule dans la graine |
| Ovule fécondé | Graine | Haricot que l'on peut semer |
| Ovaire | Fruit | Gousse contenant les graines |
| Sépales, pétales, étamines, style et stigmate | Se flétrissent et tombent le plus souvent | Seule la jeune gousse reste sur la tige |
La dissémination éloigne les graines de la plante mère. Le vent transporte certaines graines légères ; des animaux transportent des fruits ou rejettent des graines après les avoir consommés ; d'autres graines sont déplacées par l'eau. Cette dispersion peut permettre la colonisation d'un milieu favorable. Toutes les graines dispersées ne germent pas.
Quelles conditions permettent la germination d'une graine ?
Définition
Germination : Reprise du développement de l'embryon d'une graine viable lorsque les conditions nécessaires sont réunies.
Une graine comprend des enveloppes protectrices, les téguments, des réserves nutritives, souvent stockées dans les cotylédons, et un embryon formé d'une radicule, d'une tigelle et d'un petit bourgeon, la gemmule. Le haricot possède deux cotylédons. Avant la germination, la graine contient très peu d'eau : elle est en vie ralentie. En absorbant de l'eau, elle passe à la vie active.
Dans les exemples habituels de 2AC, on étudie les besoins en eau, en dioxygène et en température convenable. L'eau permet la réhydratation ; le dioxygène est nécessaire à la respiration ; une température adaptée permet le fonctionnement des cellules. Les besoins précis varient selon les espèces. La lumière n'est pas une condition universelle de germination : un haricot peut commencer à germer dans l'obscurité, mais la jeune plante aura ensuite besoin de lumière pour sa croissance normale.
| Lot, données pédagogiques | Eau | Dioxygène disponible | Température | Germination sur 10 graines |
|---|---|---|---|---|
| A | Coton humide | Oui | 22 °C | 9 |
| B | Coton sec | Oui | 22 °C | 0 |
| C | Coton humide | Oui | 4 °C | 0 pendant la durée étudiée |
Méthode
Expliquer un résultat de germination
- Vérifier que les graines sont comparables : même espèce, même durée, même nombre.
- Comparer A et B pour étudier l'eau, puis A et C pour étudier la température.
- Décrire le résultat avant de conclure.
- Ne pas conclure sur le dioxygène ici : il n'a pas été modifié. Prévoir un autre document ou une expérience contrôlée pour le tester.
La radicule sort généralement la première et forme la racine principale. La tigelle et les premières feuilles se développent ensuite. Au départ, la plantule utilise les réserves de la graine ; elle devient progressivement capable de produire sa matière organique grâce à ses feuilles éclairées.
Comment une plante sans fleurs, comme la fougère, se reproduit-elle ?

Sur la face inférieure de certaines frondes de fougère, on observe des amas de sporanges. Les sporanges libèrent des spores. Une spore est une cellule de dissémination : elle n'est ni une graine avec embryon, ni un gamète. Sur un support humide favorable, elle germe en une petite lame verte appelée prothalle.
Le prothalle porte les organes qui produisent les gamètes mâles et femelles. Les gamètes mâles mobiles rejoignent le gamète femelle en présence d'une pellicule d'eau. La fécondation forme une cellule-œuf, qui se développe en jeune fougère. La fougère adulte produira à son tour des spores. La présence de spores ne supprime donc pas la reproduction sexuée du cycle.
Le polypode, fougère fréquente sur les murs et les troncs humides, possède une tige souterraine, le rhizome, qui porte des racines et des feuilles découpées. Son cycle alterne deux formes très différentes, la fougère feuillée qui produit les spores et le petit prothalle qui produit les gamètes : on parle d'alternance de générations. Nombreuses et légères, les spores transportées par le vent assurent la dissémination de l'espèce.
Réciter le cycle sans oublier une étape
Fougère adulte → sporanges → spores → prothalle → gamètes → fécondation → cellule-œuf → jeune fougère.
- Je localise les spores dans les sporanges et les gamètes sur le prothalle.
- Je nomme la fécondation seulement au moment de l'union des gamètes.
- Je relie l'eau au déplacement des gamètes mâles, pas à une transformation directe de la spore en graine.
Et chez une mousse ?
Les mousses, petites plantes sans fleurs des lieux humides, ont souvent des pieds mâles et des pieds femelles. Les gamètes mâles nagent dans une pellicule d'eau jusqu'au gamète femelle, situé au sommet d'un pied femelle. La cellule-œuf se développe sur ce pied en un petit organe portant une capsule, qui libère des spores ; chaque spore germe en un nouveau pied de mousse.
Et chez une algue comme le fucus ?
Le fucus est une algue brune sans fleurs, aux pieds mâles et femelles séparés. Aux extrémités renflées de ses lames, de petites cavités appelées conceptacles produisent les gamètes : spermatozoïdes munis de deux flagelles chez les pieds mâles, ovules sphériques plus volumineux chez les pieds femelles. Ceux-ci peuvent être libérés dans l'eau de mer ; leur union y forme une cellule-œuf, puis un nouvel individu fixé au support. L'exemple montre que la reproduction sexuée ne nécessite pas toujours des fleurs, du pollen ou des graines. On reconnaît son caractère sexué par les gamètes et la fécondation.
Qu'est-ce que la reproduction asexuée ou multiplication végétative ?
Définition
Multiplication végétative : Formation d'une nouvelle plante à partir d'un fragment ou d'un organe de la plante mère, sans union de gamètes ni fécondation.

| Mode | Structure utilisée | Comment apparaît le nouvel individu ? |
|---|---|---|
| Stolonisation du fraisier | Tige rampante appelée stolon | Un bourgeon forme un pied qui s'enracine |
| Tubercule de pomme de terre | Tige souterraine renflée avec bourgeons | Un œil donne une nouvelle pousse |
| Bulbe de l'oignon | Organe souterrain avec bourgeon et réserves | Des bulbes fils peuvent se développer |
| Rhizome | Tige souterraine allongée | Ses bourgeons produisent de nouvelles pousses |
| Bouturage | Fragment détaché, souvent de tige | La bouture forme des racines et reprend sa croissance |
Le marcottage consiste à favoriser l'enracinement d'une tige encore attachée à la plante mère, puis à la séparer. Le greffage associe un greffon à un porte-greffe compatible : le premier apporte la partie aérienne choisie et le second le système racinaire. Il ne mélange pas les gènes comme une fécondation. La culture in vitro multiplie des fragments végétaux dans un milieu nutritif stérile contrôlé ; elle permet d'obtenir de nombreux plants à partir d'un matériel sélectionné.
La multiplication végétative conserve généralement le patrimoine génétique de la partie multipliée, hors mutations : les plants obtenus constituent un clone. Elle est utile pour reproduire une variété choisie. Mais une grande uniformité peut rendre une culture vulnérable à un même parasite ; un agent infectieux présent dans la plante mère peut aussi être transmis. « Rapide à multiplier » ne signifie donc pas « automatiquement sain ».
Multiplication végétative naturelle ou artificielle ?
| Multiplication végétative naturelle | Multiplication végétative artificielle, pratiquée par l'être humain |
|---|---|
| Stolons du fraisier | Bouturage d'un rameau de figuier ou de géranium |
| Tubercules de la pomme de terre | Marcottage de la vigne |
| Bulbes de l'oignon ou de l'ail | Greffage des agrumes et de l'olivier |
| Rhizomes de l'iris ou du roseau | Culture in vitro du palmier dattier |
Au Maroc, la culture in vitro produit des plants de palmier dattier, appelés vitroplants, à partir de variétés résistantes au bayoud, une maladie qui a détruit une grande partie des palmeraies. Le bouturage in vitro découpe un fragment en boutures, elles-mêmes recoupées en plusieurs cycles : en quelques mois, on obtient beaucoup plus de plants qu'avec un bouturage traditionnel. Le greffage associe, par exemple, un porte-greffe résistant aux parasites du sol et un greffon qui donne des fruits de qualité.
Comment comparer reproduction sexuée et asexuée ?
| Critère | Reproduction sexuée | Multiplication végétative |
|---|---|---|
| Gamètes et fécondation | Présents | Absents |
| Point de départ du nouvel individu | Cellule-œuf | Partie de la plante mère |
| Exemples | Graines après fécondation ; cycle sexué de la fougère | Stolon, bouture, tubercule |
| Patrimoine génétique | Nouvelle combinaison des apports parentaux | Généralement conservé dans le clone |
Attention
Une graine qui germe ne réalise pas une nouvelle fécondation. Son embryon existe déjà. Inversement, un tubercule n'est pas une grosse graine : il porte des bourgeons sur une tige modifiée.
Questions fréquentes
Quel est le résumé de la reproduction des végétaux en 2AC ?
Quelle différence entre pollinisation et fécondation ?
Comment la fleur se transforme-t-elle en fruit ?
Quelle différence entre une spore et une graine ?
Quelles sont les conditions de germination en SVT 2AC ?
Quels exemples de reproduction asexuée faut-il connaître ?
Quelle est la différence entre multiplication végétative naturelle et artificielle ?
Qu'est-ce que la double fécondation chez les plantes à fleurs ?
Quiz : 18 questions sur ce chapitre
18 questions tirées au hasard parmi les 18 de ce chapitre : le quiz est différent à chaque visite. Une seule réponse est correcte, et vous voyez immédiatement si la vôtre l'est.
Q1Le pollen est produit dans :
Réponse incorrecte
Les anthères sont les parties terminales des étamines qui produisent le pollen.
Bonne réponse : Les anthères
Les anthères sont les parties terminales des étamines qui produisent le pollen.
Q2Le dépôt du pollen sur le stigmate est :
Réponse incorrecte
La pollinisation est un transport de pollen ; la fécondation peut suivre ensuite.
Bonne réponse : La pollinisation
La pollinisation est un transport de pollen ; la fécondation peut suivre ensuite.
Q3Après fécondation, un ovule végétal devient :
Réponse incorrecte
L'ovule mûrit en graine contenant un embryon issu de la cellule-œuf.
Bonne réponse : Une graine
L'ovule mûrit en graine contenant un embryon issu de la cellule-œuf.
Q4Le tube pollinique permet :
Réponse incorrecte
Le tube progresse dans le style et permet la rencontre des gamètes dans l'ovule.
Bonne réponse : L'acheminement des gamètes mâles vers un ovule
Le tube progresse dans le style et permet la rencontre des gamètes dans l'ovule.
Q5Une spore de fougère forme d'abord :
Réponse incorrecte
La germination de la spore donne le prothalle qui portera les organes producteurs de gamètes.
Bonne réponse : Un prothalle
La germination de la spore donne le prothalle qui portera les organes producteurs de gamètes.
Q6Le fraisier peut se multiplier grâce à :
Réponse incorrecte
Le stolon est une tige rampante dont les bourgeons peuvent former de nouveaux pieds.
Bonne réponse : Un stolon
Le stolon est une tige rampante dont les bourgeons peuvent former de nouveaux pieds.
Q7La pomme de terre utilisée pour multiplier la plante est :
Réponse incorrecte
Le tubercule est une tige modifiée : ses yeux sont des bourgeons.
Bonne réponse : Un tubercule portant des bourgeons
Le tubercule est une tige modifiée : ses yeux sont des bourgeons.
Q8Une bouture se développe sans :
Réponse incorrecte
Le bouturage est une multiplication végétative qui ne nécessite pas l'union de gamètes.
Bonne réponse : Fécondation
Le bouturage est une multiplication végétative qui ne nécessite pas l'union de gamètes.
Q9Dans le cycle sexué de la fougère, l'eau facilite :
Réponse incorrecte
Une pellicule d'eau permet aux gamètes mâles mobiles d'atteindre le gamète femelle.
Bonne réponse : Le déplacement des gamètes mâles
Une pellicule d'eau permet aux gamètes mâles mobiles d'atteindre le gamète femelle.
Q10Pour tester le besoin en eau, on compare des lots :
Réponse incorrecte
Faire varier un seul facteur permet d'interpréter plus clairement son effet.
Bonne réponse : Différant seulement par l'apport d'eau
Faire varier un seul facteur permet d'interpréter plus clairement son effet.
Q11Le greffage consiste à :
Réponse incorrecte
La greffe assemble des tissus compatibles ; elle ne réalise pas un croisement génétique.
Bonne réponse : Associer un greffon et un porte-greffe
La greffe assemble des tissus compatibles ; elle ne réalise pas un croisement génétique.
Q12Une graine de haricot commence à germer en utilisant :
Réponse incorrecte
L'embryon utilise d'abord les réserves contenues dans la graine.
Bonne réponse : Ses réserves
L'embryon utilise d'abord les réserves contenues dans la graine.
Q13Le fucus montre que la reproduction sexuée :
Réponse incorrecte
Ce sont les gamètes et leur fécondation qui définissent le mécanisme sexué.
Bonne réponse : Peut exister sans fleurs ni graines
Ce sont les gamètes et leur fécondation qui définissent le mécanisme sexué.
Q14La pollinisation croisée apporte du pollen :
Réponse incorrecte
La pollinisation croisée relie deux individus compatibles de la même espèce.
Bonne réponse : D'un autre individu de la même espèce
La pollinisation croisée relie deux individus compatibles de la même espèce.
Q15Dans une fleur, le gamète femelle, ou oosphère, se trouve :
Réponse incorrecte
L'ovule, contenu dans l'ovaire, renferme le sac embryonnaire où se trouve l'oosphère.
Bonne réponse : Dans le sac embryonnaire de l'ovule
L'ovule, contenu dans l'ovaire, renferme le sac embryonnaire où se trouve l'oosphère.
Q16Les cotylédons d'une graine de haricot contiennent surtout :
Réponse incorrecte
Ils nourrissent l'embryon pendant la germination, avant que la jeune plante produise sa propre matière.
Bonne réponse : Des réserves nutritives
Ils nourrissent l'embryon pendant la germination, avant que la jeune plante produise sa propre matière.
Q17Chez le fucus, les gamètes sont produits dans :
Réponse incorrecte
Les conceptacles sont de petites cavités des extrémités renflées, ouvertes sur l'eau de mer.
Bonne réponse : Des conceptacles
Les conceptacles sont de petites cavités des extrémités renflées, ouvertes sur l'eau de mer.
Q18Une fleur anémophile est pollinisée :
Réponse incorrecte
Ces fleurs discrètes, comme celles du blé, produisent un pollen léger et très abondant.
Bonne réponse : Par le vent
Ces fleurs discrètes, comme celles du blé, produisent un pollen léger et très abondant.
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Le chapitre est à revoir en entier
Ne recommencez pas le quiz tout de suite : relisez d'abord tout le cours, en refaisant sur votre cahier chaque exemple guidé au lieu de le lire. Enchaînez avec les exercices « facile », correction masquée, puis revenez ici. C'est en une seule séance de travail que la note change.
À revoir : 18 questions manquées
Le pollen est produit dans :
Bonne réponseLes anthères
Les anthères sont les parties terminales des étamines qui produisent le pollen.
Le dépôt du pollen sur le stigmate est :
Bonne réponseLa pollinisation
La pollinisation est un transport de pollen ; la fécondation peut suivre ensuite.
Après fécondation, un ovule végétal devient :
Bonne réponseUne graine
L'ovule mûrit en graine contenant un embryon issu de la cellule-œuf.
Le tube pollinique permet :
Bonne réponseL'acheminement des gamètes mâles vers un ovule
Le tube progresse dans le style et permet la rencontre des gamètes dans l'ovule.
Une spore de fougère forme d'abord :
Bonne réponseUn prothalle
La germination de la spore donne le prothalle qui portera les organes producteurs de gamètes.
Le fraisier peut se multiplier grâce à :
Bonne réponseUn stolon
Le stolon est une tige rampante dont les bourgeons peuvent former de nouveaux pieds.
La pomme de terre utilisée pour multiplier la plante est :
Bonne réponseUn tubercule portant des bourgeons
Le tubercule est une tige modifiée : ses yeux sont des bourgeons.
Une bouture se développe sans :
Bonne réponseFécondation
Le bouturage est une multiplication végétative qui ne nécessite pas l'union de gamètes.
Dans le cycle sexué de la fougère, l'eau facilite :
Bonne réponseLe déplacement des gamètes mâles
Une pellicule d'eau permet aux gamètes mâles mobiles d'atteindre le gamète femelle.
Pour tester le besoin en eau, on compare des lots :
Bonne réponseDifférant seulement par l'apport d'eau
Faire varier un seul facteur permet d'interpréter plus clairement son effet.
Le greffage consiste à :
Bonne réponseAssocier un greffon et un porte-greffe
La greffe assemble des tissus compatibles ; elle ne réalise pas un croisement génétique.
Une graine de haricot commence à germer en utilisant :
Bonne réponseSes réserves
L'embryon utilise d'abord les réserves contenues dans la graine.
Le fucus montre que la reproduction sexuée :
Bonne réponsePeut exister sans fleurs ni graines
Ce sont les gamètes et leur fécondation qui définissent le mécanisme sexué.
La pollinisation croisée apporte du pollen :
Bonne réponseD'un autre individu de la même espèce
La pollinisation croisée relie deux individus compatibles de la même espèce.
Dans une fleur, le gamète femelle, ou oosphère, se trouve :
Bonne réponseDans le sac embryonnaire de l'ovule
L'ovule, contenu dans l'ovaire, renferme le sac embryonnaire où se trouve l'oosphère.
Les cotylédons d'une graine de haricot contiennent surtout :
Bonne réponseDes réserves nutritives
Ils nourrissent l'embryon pendant la germination, avant que la jeune plante produise sa propre matière.
Chez le fucus, les gamètes sont produits dans :
Bonne réponseDes conceptacles
Les conceptacles sont de petites cavités des extrémités renflées, ouvertes sur l'eau de mer.
Une fleur anémophile est pollinisée :
Bonne réponsePar le vent
Ces fleurs discrètes, comme celles du blé, produisent un pollen léger et très abondant.
Exercices corrigés
12 exercices classés du plus simple au plus difficile. Cherchez d'abord seul, puis révélez la correction rédigée étape par étape.
Exercice 1
FacileNommer l'organe mâle d'une fleur, l'organe femelle et les trois grandes parties de ce dernier. Où sont situés les ovules ?
Correction
L'étamine est l'organe mâle ; le pistil est l'organe femelle. Le pistil comprend stigmate, style et ovaire. Les ovules sont dans l'ovaire. Le pollen est produit par les anthères des étamines.
Exercice 2
FacileCompléter : ovule fécondé → … ; cellule-œuf → … ; ovaire → … dans le modèle simple de fleur à fruit. La pollinisation suffit-elle à nommer une fécondation ?
Correction
Ovule fécondé → graine ; cellule-œuf → embryon ; ovaire → fruit. La pollinisation est le transport du pollen jusqu'au stigmate. Il faut ensuite le tube pollinique et l'union des gamètes pour parler de fécondation.
Exercice 3
MoyenDans un modèle pédagogique, 12 fleurs sont isolées avant l'ouverture et privées d'étamines. Six reçoivent du pollen compatible : cinq donnent un fruit. Les six autres ne reçoivent pas de pollen : aucun fruit. Comparer et conclure sans généraliser à tous les végétaux.
Correction
Cinq fruits apparaissent dans le lot recevant le pollen, contre aucun dans le lot sans pollen. Dans les conditions de ce modèle, l'apport de pollen permet la reproduction conduisant au fruit. L'isolement limite un apport extérieur. On ne conclut pas que toutes les espèces produisent toujours un fruit dans ces conditions.
Exercice 4
MoyenReprendre les lots A, B et C du tableau de germination. Quels lots comparent le besoin en eau ? Peut-on affirmer que les graines de C sont mortes ?
Correction
A et B diffèrent par l'apport d'eau : leur comparaison étudie ce facteur. A et C étudient la température. L'absence de germination au froid pendant l'expérience ne prouve pas la mort des graines ; un retour à une température adaptée permettrait d'étudier leur viabilité.
Exercice 5
MoyenPlacer dans l'ordre : gamètes, spore, jeune fougère, cellule-œuf, prothalle. Préciser à quelle transition intervient la fécondation et pourquoi l'eau est utile.
Correction
Spore → prothalle → gamètes → fécondation → cellule-œuf → jeune fougère. Une pellicule d'eau permet aux gamètes mâles de rejoindre le gamète femelle. La spore ne devient pas directement un gamète femelle ni une graine.
Exercice 6
FacileUn nouveau fraisier reste relié à sa plante mère par une tige rampante. Une pomme de terre porte une pousse issue d'un œil. Nommer les structures et expliquer l'absence de fécondation dans ces deux cas.
Correction
Le fraisier forme un stolon et la pomme de terre un tubercule portant un bourgeon. Le nouvel individu provient d'une partie de la plante mère, sans union de gamètes. Le tubercule est une tige modifiée, pas une graine ni une racine.
Exercice 7
MoyenNora détache une tige avant de la faire raciner. Amine couche une branche au sol et ne la sépare qu'après l'apparition des racines. Nommer les techniques et leur point commun.
Correction
Nora réalise un bouturage ; Amine un marcottage. Dans les deux cas, une partie végétative forme un nouvel individu sans fécondation. La différence porte sur le moment de séparation d'avec la plante mère.
Exercice 8
DifficileUn producteur veut multiplier une variété dont les fruits sont appréciés. Pourquoi peut-il choisir le bouturage plutôt que des semis ? Donner aussi une limite et expliquer pourquoi une greffe n'est pas un croisement.
Correction
Le bouturage conserve généralement le patrimoine génétique de la partie multipliée, donc les caractères recherchés. Les semis issus de reproduction sexuée peuvent être plus variables. Une infection peut toutefois être transmise aux boutures. Une greffe réunit des tissus de greffon et de porte-greffe sans union de gamètes.
Exercice 9
DifficileCes trois végétaux peuvent réaliser une reproduction sexuée. Citer leur point commun, puis préciser lequel forme des graines et lequel présente un prothalle dans le cycle étudié.
Correction
Le point commun est la formation de gamètes suivie d'une fécondation et d'une cellule-œuf. Le haricot forme des graines dans une gousse. La fougère passe par un prothalle et des spores. Le fucus libère des gamètes dans l'eau et ne produit ni fleurs ni graines.
Exercice 10
FacileAprès la fécondation d'une fleur de haricot, indiquer ce que deviennent : les sépales et les pétales, les étamines, l'ovaire, les ovules, la cellule-œuf.
Correction
Les sépales, les pétales, les étamines et le style se flétrissent et tombent le plus souvent. L'ovaire grossit et devient le fruit, la gousse. Chaque ovule fécondé devient une graine. La cellule-œuf se divise et donne l'embryon contenu dans la graine.
Exercice 11
MoyenUn grain de pollen est formé de deux cellules. Nommer ces cellules et leur rôle. Expliquer ce qui se passe quand le tube pollinique atteint le sac embryonnaire. Pourquoi parle-t-on de double fécondation ?
Correction
La cellule végétative forme le tube pollinique, qui traverse le style ; la cellule spermatogène donne les gamètes mâles. Dans le sac embryonnaire, un gamète mâle s'unit à l'oosphère : la cellule-œuf obtenue donnera l'embryon. Le second gamète mâle s'unit à une autre cellule du sac et forme un tissu de réserves. Deux unions ont donc lieu : c'est la double fécondation.
Exercice 12
DifficileUne maladie, le bayoud, a détruit de nombreux palmiers dattiers au Maroc. Des laboratoires multiplient par culture in vitro des palmiers de variétés résistantes. Expliquer pourquoi les plants obtenus sont tous résistants. Citer un avantage et un risque de cette méthode.
Correction
La culture in vitro est une multiplication végétative : elle ne fait intervenir ni gamètes ni fécondation, et conserve le patrimoine génétique de la plante mère. Les plants forment un clone et héritent donc de sa résistance au bayoud. Avantage : on obtient rapidement un très grand nombre de plants identiques. Risque : cette uniformité rend la palmeraie vulnérable si une nouvelle maladie touche cette variété.